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La scolarisation des filles rurales et leur droit, nous mobiliser pour elles est notre devoir.

  • Type d’action

Le CSSF lance une campagne de sensibilisation et de mobilisation en faveur de l’accès des filles rurales à une scolarisation de qualité. Du 1er au 31 Octobre 2012.

  • Slogan de la campagne

La scolarisation des filles rurales est leur droit, nous mobiliser pour elles est notre devoir

  • Cibles visées

  • La population générale ;
  • Le gouvernement ;
  • Les associations de défense des droits humains.
  • Objectif

La campagne  a pour objectif de créer un débat autour de la question de la scolarisation des filles rurales. Il s’agit de sensibiliser l’opinion publique et de l’informer de l’ampleur du problème. La population générale doit prendre conscience des enjeux de la scolarisation des filles qui, en plus d’être un droit fondamental, constitue un moyen indispensable pour le développement humain puisqu’elle contribue de manière notable à la santé, à la sécurité, au développement économique et à la participation citoyenne démocratique.

  • Parrains et marraines de l’action

Nour-Eddine Lakhmari : est un réalisateur né à Safi. Lauréat de l’Académie de cinéma d’Oslo en Norvège. Son long métrage Casa Negra remporte plusieurs prix internationaux, et est officiellement choisi pour représenter le Maroc pour l’Oscar du meilleur film en langue étrangère à la 82e cérémonie des Oscars.

Naïma El Mcherqui : l’une des figures emblématiques de la scène artistique Marocaine, membre de la Haute autorité de la Communication Audiovisuelle, ambassadrice de bonne volonté de l’UNESCO, qui s’est lancée, depuis les années 60, dans la carrière artistique, qui englobe aussi bien le théâtre, le cinéma, que la télévision.

Mouna Fettou : actrice marocaine née à Rabat. Elle a débuté sa carrière en tant qu’actrice de théâtre en intégrant l’Atelier de théâtre professionnel du Théâtre Mohammed V de Rabat et depuis, elle a pu acquérir une grande popularité.

Narjiss Nejjar : est une réalisatrice et scénariste qui après des études de réalisation audiovisuelle à Paris a travaillé comme assistante réalisatrice sur plusieurs films. Son premier long métrage, « Les Yeux secs » (2003), a été nommé à la Quinzaine des Réalisateurs-Cannes, au FIFF de Namur et a 3ème Festival de Marrakech.

Choumicha Chafay : connue sous son prénom Choumicha est la présentatrice vedette d’une émission gastronomique quotidienne. Elle anime aussi une émission hebdomadaire filmée à travers le pays, à la rencontre des femmes du Maroc. Choumicha jouit d’une renommée régionale dans tout le Maghreb.

Saïd Bey : acteur marocain né à Ain Tawjtath en province de Meknès. En 2009 Bey remporte le Prix du festival de Dubaï pour son rôle dans le film « L’homme qui a vendu le monde ».
Mohamed Merhari : Alias Momo est président et cofondateur de l’association EAC L’Boulevart. En 1999, il créé avec Hicham Bahou le Festival du Boulevard des Jeunes Musiciens marocains de la scène Rap, Hip Hop, et Rock.

Aziz Bouderbala : est une légende du football marocain. Aziz Bouderbala participe à la coupe du monde de 1986 avec l’équipe nationale du Maroc. À la surprise générale, le Maroc finit premier de sa poule et devient ainsi le premier pays africain à accéder à un tel honneur.
Saïd Mosker: originaire de Casablanca, il joue à la guitare dès l’âge de 14 ans, en reproduisant des airs célèbres. Il grandit à Derb Sultan, où il constitue son premier groupe, dont il est le leader, le parolier, le compositeur et l’arrangeur. Son premier album sort en 1988 intitulé « GHITOUNI », un mélange avant-gardiste de différents genres musicaux.

Agir pour elles.

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    • Type d’action

    Une campagne de sensibilisation et d’information de la population générale sur la déscolarisation des filles rurales au Maroc

    • Contexte

    Depuis plus d’une dizaine d’année le Maroc démontre une réelle volonté politique de promouvoir l’éducation en générale et celle des filles en particulier. C’est ainsi qu’en 1999, la Commission d’Education et de Formation, COSEF, est constituée avec pour mission d‘élaborer un projet de réforme de l’Ecole. Les travaux de la COSEF ont abouti au développement d’un document de référence : la Charte nationale d’éducation et de formation. En 2000, est lancée la Réforme pour la mise en œuvre des préconisations de la Charte. Enfin devant le bilan mitigé de cette réforme, le Ministère de l’éducation nationale élabore le Plan d’urgence 2009-2012 pour donner « un nouveau souffle » à la Charte. Actuellement en 2011 et à une année de l’échéance de 2012, il semblerait que le Plan d’urgence butte sur certaines difficultés de mise en œuvre et, à ce jour, aucun résultat quant à l’état d’avancement des activités n’a été diffusé.

    Cependant on peut dire de façon certaine que le problème de la sous-scolarisation des filles rurales reste parfaitement d’actualité et que l’égalité entre garçons et filles n’est pas pour autant achevée. Les dernières données communiquées et datant de 2008 indiquent que l’indice de parité ( indice exprimant la proportion filles-garçons) au niveau du collège était de 40,7 en milieu rural contre 83,4 en milieu urbain et que le taux de scolarisation des filles rurales au niveau du collège était de 16 % seulement.

    La grande faiblesse de l’ensemble des programmes mis en œuvre par le gouvernement reste toujours l’absence d’implication de la communauté. La question de la scolarisation des filles est une question qui concerne une multitude d’intervenants et ne pourra être résolue que par la mobilisation et l’adhésion de l’ensemble de ces acteurs locaux et nationaux. La motivation et la mobilisation de ces acteurs, qu’il s’agisse des familles, des enseignants, des conseils communaux ou des ONG, est indispensable à la prise en charge efficace et à la bonne coordination des efforts.

    Le CSSF pense qu’il est nécessaire de provoquer la mobilisation générale de la société marocaine pour que la question de l’éducation en générale et celle des filles en particulier soit dorénavant placée au centre de toutes les actions de développement.

    • Objectifs

    La campagne « Agir pour ELLES… » a pour objectif de créer un débat autour de la question de la scolarisation des filles rurales. Il s’agit de sensibiliser l’opinion publique et de l’informer de l’ampleur du problème. La population générale doit prendre conscience des enjeux de la scolarisation des filles qui, en plus d’être un droit fondamental, constitue un moyen indispensable pour le développement humain puisqu’elle contribue de manière notable à la santé, à la sécurité, au développement économique et à la participation citoyenne démocratique.

    Les objectifs sont :

    • Créer un débat public sur la question de la scolarisation des filles rurales
    • Informer la population générale de l’ampleur du problème
    • Soutenir l’action du CSSF
    • Parrains de l’action

    L’action « Agir pour ELLES… » bénéficie du soutien et du parrainage d’un grand nombre d’artistes marocains ;

    Mouna Fettou est une actrice marocaine née à Rabat. Elle a débuté sa carrière en tant qu’actrice de théâtre en intégrant l’Atelier de théâtre professionnel du Théâtre Mohammed V de Rabat et depuis, elle a pu acquérir une grande popularité. Mouna Fettou a joué dans plusieurs films notamment : « J’ai vu tuer Ben Barka » (2005),  »Soif » (2002),  »Jawhara »,  »Femmes… et Femmes » (1998),  »A la recherche du mari de ma femme » (1993). Elle a également tenu le rôle principal dans le téléfilm  »Rhimou » diffusé sur la chaîne 2M.

    Narjiss Nejjar est une réalisatrice et scénariste marocaine, née à Tanger.
    Après des études de réalisation audiovisuelle à Paris, elle a travaillé comme assistante réalisatrice sur plusieurs films avant de se lancer dans la réalisation de deux documentaires « l’Exigence de la Dignité » (1994) et « Khaddouj…mémoire de Targha » (1996). Son premier long métrage, « Les Yeux secs » (2003), a été nommé à la Quinzaine des Réalisateurs-Cannes, au FIFF de Namur et au 3ème Festival de Marrakech. Grâce à ce film, Narjiss Nejjar est primée par le Grand Prix du Jury au 4ème Festival International du Film de Rabat, le Prix de la Première œuvre, le Prix de costumes au Festival National du Film Marocain et le Prix d’interprétation féminine avec Fatima Harrandi.

    Oum, de son vrai nom Oum el Ghait, est une chanteuse marocaine née à Casablanca. Après des études d’architecture, elle se consacre entièrement à la musique et s’installe à Casablanca avant d’aller à la découverte de nouvelles sources d’inspiration en visitant le gnaoui et le hassani. En 2007, elle décide d’autoproduire son premier album Lik’Oum dont l’esprit est né de sa rencontre avec Kermit, jeune italien. Parallèlement aux concerts et à la promotion de son album, Oum participe à un spectacle musical “Casser le Mur ». qui n’a cessé de tourner depuis sa création dans des manifestations en Espagne, au Maroc, et récemment en Egypte.

    Mohamed Merhari Alias Momo est président et cofondateur de l’association EAC L’Boulevart. Né à Casablanca, Momo est attiré très tôt par le travail des coulisses, et travaille au théâtre tout en suivant ses études au lycée. En 1999, il créé avec Hicham Bahou le Festival du Boulevard des Jeunes Musiciens pour consacrer la meilleure formation dans les tris catégories ; Rap/Hip Hop, Rock/Métal et Fusion. Au fil des ans, cette manifestation s’est développée et est devenue une référence et les concerts du festival restent aujourd’hui le meilleur moyen pour les groupes de musique underground marocaine de se faire connaître par un public de plus en plus présent et réceptif, d’être salués et soutenus par les médias nationaux et internationaux.

    Younes Megri est un artiste marocain né à Oujda. Issu d’une famille d’artistes, il se consacre dès son jeune âge à la musique. Jeune chanteur, son ambition n’était pas tant de produire des chansons pour le plaisir que de faire évoluer ses créations en leur insufflant une part d’inspiration de ce qui se fait de mieux en Europe et en Amérique. Younes Megri s’est également lancé dans le cinéma et a débuté sa carrière avec le directeur de casting marocain Ahmed Boulane. C’est le premier long métrage de Boulane, « Ali, Rabiaa et les autres » (2000) qui propulsera Younès Megri aux premiers rangs des acteurs marocains dans les années 1990 pour des films marocains et internationaux.

    Ahmed Boulane est un réalisateur marocain né à Salé. Après un passage à la télévision marocaine et un séjour en Italie, Ahmed Boulane rentre au Maroc et travaille dans tous les postes du cinéma : acteur, régisseur, directeur de casting, assistant réalisateur, etc. Avec son premier court-métrage « Voyage dans le passé » (1996), il reçoit le prestigieux Prix du Vatican. En 2000, Ahmed Boulane réalise son premier long-métrage « Ali, Rabiaa et les autres… » et remporte plusieurs prix internationaux. Son dernier film « Les anges de Satan » (2007) a reçu le prix de la meilleure musique au Festival International de Tanger, le Prix du Jury au Avanca International Film Festival au Portugal et 2 Mentions Spéciales au Festival de Goa. Le prochain film de Ahmed Boulane, intitulé Le retour du fils est en Post-Production.

    • Activités

    - Diffusions de messages de la campagne dans les médias (communiqués dans la presse écrite et participation à des entretiens radiophoniques) et par l’intermédiaire des réseaux sociaux internet (Page Face book du CSSF, My Space, Twitter …)

    - Participation à des manifestations : Festival méditerranéen du Cinéma et des droits de l’homme, Evénement Caftan 2011, 50e anniversaire de l’USAID, Bazar de l’American Women Association, Festival du Boulevard et divers site et manifestations culturelles

    - Mise en place de stands de vente dans des lieux publiques : MegaMall, Bibliothèque Nationale du Royaume de Maroc, Centre culturels français, Bibliothèque Pie X, Supermarché Label vie et autres à identifier.